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« Il n’y a pas de planète B ! » Cette affirmation, connue de tous, résonne particulièrement fort après un été caniculaire, rappel brûlant, s’il en fallait un, qu’il nous faut réduire urgemment nos impacts environnementaux responsable du réchauffement climatique.
Pour ce faire, ECOPEL poursuit sa transition vertueuse et donne toutes ses chances aux fibres issues du PLA : un biopolymère prometteur, issu de la partie sucrée des résidus végétaux. Si le PLA en lui-même n’est pas nouveau, on le retrouve notamment dans des applications pointues telles que les imprimantes 3D et certains dispositifs médicaux, son utilisation en tant que fourrure est totalement innovante.
Sept ans après avoir ouvert l’ère de la bio-fourrure avec une première option biosourcée (37 % maïs), les nouvelles bio-fourrures d’ECOPEL sont intégralement d’origine végétale. Leur base est elle aussi composée d’un polymère capable de se dégrader, afin de proposer une offre textile cohérente totalement éco-logique.
Pour ECOPEL l’élevage intensif d’animaux à fourrure n’a jamais été une option acceptable. Pourtant, la demande pour une fourrure ni animale ni issue du polyester conventionnel n’a jamais été aussi forte. Cette double exigence est mise en scène dans le clip Planet PLA, une vidéo poétique de 30 secondes où le monde animal et la nouvelle génération se rencontrent, symbolisée par un enfant et un renard qui s’élèvent vers de nouveaux horizons végétaux.
