Transformation Parlor par Marie-Ange Guilleminot

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DANS LE SALON DE MARIE-ANGE GUILLEMINOT, TOUT SE TRANSFORME …

Marie-Ange Guilleminot, artiste contemporaine française, est l’invitée de Première Vision Paris et crée l’événement de cette rentrée 2016 sur le salon Première Vision Manufacturing. Pendant trois jours, elle investira un espace baptisé TRANSFORMATION PARLOR ou Le Salon de transformation en le dédiant à la performance autour de pièces créées tout spécialement pour l’occasion.  

“Je raconte ici des histoires de création et de transformation ; c’est à la fois l’ADN de Première Vision et la colonne vertébrale de mon travail », raconte l’artiste Marie-Ange Guilleminot.
Chaque oeuvre est manipulée par des mains gantées d’un cuir blanc lavable des Tanneries Pechdo (Leather). Toutes, matérielles ou numériques, recèlent un double usage. Accroché sur le porte-bagage d’un vélo, le cartable de la rentrée 2016 (façonné par l’atelier Coups de Crayons) se transforme en sous-main. Le chapeau-vie qui, d’un geste passe de la tête au cou, a pris forme chez Emo (Manufacturing) et son lien élastique est sorti de l’atelier de Cécile Feilchenfeldt (exposante à Maison d’Exceptions en février et image de l‘actuelle campagne de Première Vision Paris). Profitez donc des transats tendus des peaux de Remy Carriat (Leather) et France Tanneries (Leather) pour vous imprégner des nouveaux dispositifs imaginés par l’artiste.

Rendez-vous au coeur de Première Vision Manufacturing (Hall 6 Nord) pour découvrir l’espace et les oeuvres créés et mises en scène par Marie-Ange Guilleminot.

 Elle réalise une ligne de 8 transats en peau de taurillon, provenant des tanneries Remy Carriat  et France Tanneries  pour offrir des assises confortables permettant de s’abandonner, quelques instants, face à l’extraordinaire décor du musée de l’écrivain Pierre Loti à Rochefort. Grâce à une photographie grand format cosignée avec Jean-Luc Moulène, se dévoile en une pose lascive, La Robe aux grains de beauté, portée par sa créatrice. Extraite du livre d’artiste également présenté Il n’y a d’urgent que le décor, cette image est aussi le reflet de l’harmonie d’une gamme de couleurs, choisie par ses soins, pour assortir le délicat velours des cuirs finition nubuck.

Au coeur de cet espace inédit, une Bibliothèque-spirale-garde-robe permet aux visiteurs un passage de l’univers des musées à celui de la confection grâce aux improvisateurs présents aux côtés de l’artiste.

En effet toutes les oeuvres d’art, matérielles ou numériques, sur papier ou sur soie, incarnent de véritables surprises portées à bout de bras par ces acteurs qui, pour la conservation et la manipulation des pièces, ont habillé leurs mains de gants en cuir blanc lavable des Tanneries Pechdo , réalisés par le gantier Lavabre-Cadet. Marie-Ange Guilleminot puise dans son répertoire de formes éditées, reconnues ou imaginées, issues,
tel un trésor, de ce mobilier “standard ou sur mesure“, du meuble spirale au meuble infini, dont l’artiste distille les secrets. Elle offre ainsi aux acteurs de l’industrie et de l’artisanat des clefs vers une ouverture à de nouveaux dispositifs.

Avec les créations de l’artiste, mises en mouvement par un jeune créateur en cinéma d’animation, Fabio Besse, s’ouvre un monde en pleine transformation :
— Le cartable imaginé pour la rentrée 2016 se transformera en sous-main… parmi les créations en cuir, façonnées par Yann Veper à l’atelier Coups de Crayons.
— Le sac filoche vibrera grâce à l’ouvrage précis de Pact Europact.

marieangeguilleminot.tumblr.com