L’accessoire s’imprime

Cette tendance qui s’impose depuis plusieurs saisons, s’amplifie et se diversifie.
Si l’impression numérique, grâce à sa flexibilité, est à l’origine de ce mouvement, elle ne suffit plus, à l’heure où tout le monde l’utilise, à satisfaire la demande de différenciation. C’est pourquoi le peint-main revient, et se fait une place en tant qu’alternative face au numérique. Chez Metal Service, ce sont des ceintures dignes du douanier Rousseau. Chez AT+T, ce sont de grands coups de pinceau sur lin ou polyuréthane. Coulures et traînées abstraites encore chez Nastrificio De Bernardi, sur des élastiques et des sangles. Le relief ici apporte une valeur ajoutée sous forme de flocage ou d’encre gonflante. On passe du dessin grand format à l’infiniment petit avec des motifs minuscules posés sur de tout petits clous, chez Lunas, ou des dents de zips chez Unizip. 

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© Lunas

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© Eddy Ricami Project

Swarovski de son côté inaugure, sous le nom de Graphic Print, un procédé d’impression sur cristal, pour une personnalisation dernière minute. Ceci étant dit, l’impression numérique a encore de beaux jours devant elle : elle anime les housses de costumes chez Eurotextile, colore les broderies de Kokolo et les cloutages de Eddy Ricami Project.

 

PREMIERE VISION ACCESSORIES HALL 4