Matérialité amplifiée

Dans les nouvelles complémentarités des outils de diffusion et les nouvelles histoires d’amour qui se tissent entre le virtuel et le réel, le digital et le matériel, la saison de l’automne hiver 1819 apporte des clés créatives et insolites à la filière mode.
Elle pose la matérialité et le tactile au premier rang des développements avec des réalisations en cuirs, tissus ou composants qui manient la sensualité avec brio.
Elles invitent avec émerveillement à découvrir des comportements non connus, à des touchers et des sons qui résonnent avec une musicalité si particulière, que leurs définitions en deviennent complexes.
Elles invitent à la surprise et à l’envie essentielle de concevoir des vêtements en apportant une idée de la beauté, essentiellement renouvelée, par la relation digitale.
Les mouvements de balanciers entre le 2D et le réel apportent des réponses sensibles et résolument orientées vers la consistance, la finesse compacte et la souplesse dense.

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L’œuvre de l’artiste taiwanais Hsu Tung Han s’impose en regard de cette matérialité et vient poser, comme une intrigue entre deux mondes, cette sculpture humaine, réalisée dans seul arbre en train de se pixelliser.
Elle interroge en un seul bloc, le temps, la pause, le travail de la main, la nature, l’attraction digitale et l’humain.

A découvrir à pleines mains sur les forums de Première Vision Paris.